Alexandre Astrid, un flic sur la touche, reçoit
un manuscrit qui raconte sa vie telle qu’il ne l’a pas forcément comprise.
Cela lui a pris dix minutes de poussière
avalée pour retrouver la boite de munition dans son cagibi. Son doudou beretta
dans le blouson, il décide d’enquêter tant sur le passé que sur son présent,
sur Florence, sur Titi Carmona, sur Ariel, sur ceux qu’il ne connaît pas ou ne connaît plus. Un
polar précis et moite comme un lendemain de vodka.
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| Marcus Malte |
La musique est toujours plus ou moins présente dans
mes romans. Quand je commence une histoire, je ne sais pas du tout ce que je
vais raconter. Le déclencheur est la première phrase. Je suis là, je sais que j’ai
envie de raconter une histoire et il faut que je trouve la première phrase,
quelque chose « qui sonne bien ». C’est un peu ce qui va donner la mélodie.
Je
n'habite pas Toulon mais La Seyne sur Mer. J'ai chaque matin et chaque soir, la
Méditerranée devant les yeux. Le bleu, les barques des pêcheurs, le soleil
souvent, l'horizon... C'est vrai que c'est très dur à vivre, mais on s'habitue.
Mon
père avait un ami hypnotiseur-prestidigitateur. Ce type avait un regard qui m'a
profondément marqué dans mon enfance.

