présentation

"Le lecteur de roman policier est un lecteur incrédule qui lit avec méfiance, une méfiance particulière..." José Luis Borges

L'âme du chasseur




Faut pas faire chier Zorro. P'tit Mpayipheli est un ancien tueur de l'ANC et il est beaucoup plus imposant que son surnom ne l'indique. Revenu au pays, mis au rencart, il a fait quelques petits boulots, collecteur de fonds en particulier, il est désormais rangé des voitures, mais pas des motos, même si voir ce noir énorme sur une minuscule Honda Benly fait rire les gamins. Mais ce soir, Johnny Kleintjes a besoin de lui et P'tit a une dette envers Johnny Kleintjes et c'est une dette d'honneur. Johnny qu'il n'a pas vu depuis 86, qui a participé à la fusion des services après 92, qui a dit à sa fille, que ce qu'il faisait ne lui plaisait pas du tout, qui a été mis à la retraite d'office et qui d'après sa fille s'y est remis en solo. Et maintenant c'est elle qu'on contacte, et qu'on charge de remettre des disques durs. Dans 72H à Lusaka. Mais pour d'autres, qui connaissent pourtant tout de Johnny Kleintjes, reste une petite énigme. Car pour eux la question est la suivante. Que faisait Johnny à l'ambassade américaine ? Et la réponse est nous l'ignorons. Alors ils l'ont mis sous surveillance lui et sa famille. Et eux ne connaissent pas bien P'tit Mpayipheli alors il va falloir peut être suivre le conseil de son employeur précédent et commander les housses de cadavre tout de suite.


Paroles d'auteurs (Deon Meyer - Afrique du Sud) : - En ce qui concerne les services de renseignements, des deux côtés, beaucoup fait parti du non dit. Des milliers de documents ont été détruits et une part des histoires n'a jamais été écrite - Il ya quelques années, j'ai passé deux semaines avec ce qui était alors la Brigade des Meutres et des Vols, j'ai vraiment eu une idée de leur environnement de travail. Et j'ai encore des contacts dans la police. Je parle souvent avec le  Capitaine Elmarie Myburgh, une psychologue judiciaire , qui est devenue un véritable pilier dans mon travail , un merveilleux contact que j'ai le privilège d'appeler une amie. Au début des années 1980, j'ai fait beaucoup de reportages sur la criminalité , et j'ai appris à connaître quelques-uns des détectives sur le plan personnel et vraiment gagné de l'empathie pour leur situation. - Je ne pense pas que le pays soit plus violant qu'il y a dix ans. Les causes de la violence ont changé, elles sont moins politiques, il y a quelques années  dans une tournée avec Connely en écoutant des statistiques de violence, je me suis dit heureusement que je ne vis pas à Los Angeles,  c'est comme pour l'Ecosse, on peut croire en lisant les romans de mes amis écrivains qu'Edimbourg ou Glasgow sont des villes violentes, où il ne fait pas bon aller, mais en fait non. Le polar est juste sur la mort  ou sur ce qui est violent dans une société.  - Oui il y a de la nostalgie chez certains Afrikaaners, pas tous. Je ne sais pas ce qu'ils regrettent. La perte de pouvoir est toujours traumatisante. Le taux de criminalité est l'un des éléments, il  crime qui est violent.et  Lee Burke - USA) :Le contexte était optimal pour Gauche, droite, mafia, milices diverses, juges, tout le monde s'affronte. Le roman raconte la lutte des forces qui veulent s'emparer du pays. J'ai été très J'ai été très J'ai été très J'ai été très J'ai été très J'ai été très J'ai été très J'ai été très J'ai été très



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Davidsen ou Davidsen2

Pour prolonger avec cet auteur :
- Treize heures - Les soldats de l'aube - A la trace - Le pic du diable - Lemmer l'invisible - Sept jours -