On passe notre temps à nous balader en voiture dans Bologne, jusqu'à l'heure d'un bon café dans un bar soigneusement classé par Sarti Antonio au top de son hit-parade personnel. "Celui qui veut se consacrer au café devrait d'abord suivre un cours spécialisé" le tout sans laisser de pourboire, jamais pour le café. Et il n'a pas tort le sergent Sarti Antonio. Dans ce roman, on découvre une Bologne où les transports étaient gratuits, où les cellulaires étaient des fourgons de police et où la fiat 850 était celle de Sarti Antonio, en tout cas avant qu'on la lui ai incendiée.
C'est ma faute si t'as arrêté un voleur ? D'un papier à l'autre, à dix heures du matin, il est encore en train de remplir des formulaires, de tamponner des feuilles et de rédiger des trucs. Pourtant, il y a plus sérieux à faire au Pilastro, le quartier personnage du livre. Pauvre Sarti, Rosas, sa muse es enquêtes, son ami philo gauchiste, l'avait pourtant prévenu que toute cette histoire s'etait passée derrière un paravent. Et si, là, Rosas lui donnait le nom de l'assassin, il ne l'entendrait pas, et le trouverait. Mais. ![]() |
| Loriano Macchiavelli |

