présentation

"Le lecteur de roman policier est un lecteur incrédule qui lit avec méfiance, une méfiance particulière..." José Luis Borges

Ombre et soleil

ombre et soleil
Eric Winter est bientôt l’ex plus jeune commissaire de Suède et quand à vélo il évite un piéton, il éclabousse toujours le bas de son joli costume. 
Rien de bien neuf à Göteborg, sauf que son père se meurt en Espagne et qu’il ne veut pas y aller, qu’Angela laisse trainer ses bas à côté de son rasoir et qu’un meurtrier s’amuse à échanger les têtes des cadavres. 
Son collègue Morelius faisait  parti des flics qui aimaient marcher seul, maintenant cette solitude ne représente plus une liberté pour lui. Il avait pris peur une ou deux fois. 
Drôle de Suède, alors, il court, il court, le Eric, mais cette fois il entend des pas derrière lui de plus en plus distinctement.  Et quand il s’arrête, plus rien. Son adjointe black Aneta le regarde, décidément un joli sourire cet Eric.
 

Ake Edwardson
Je cherche toujours à simplifier.
Le paysage est déjà là, mais comment puis je l’animer ?
That is the question.
Pour moi il n’y a pas d’action. Je propose dans mes livres autant de petites étapes possibles jusqu’à ce que j’arrive au coeur de l’action plus avant.
Ce qui m’aide beaucoup c’est que je crois au passé, j’ai beaucoup aimé retrouver dans un de mes romans le jeune Erik Winter, ses idéaux, l’homme qu’il était avant de rencontrer Angela.
Dans mes enquêtes je suis comme un journaliste dans le noir, je vais vers l’extérieur, c’est cela qui crée le ressort de mon histoire, mais parfois il y a des scènes flashées, mélancoliques et là, je sais que c’est moi, l’homme de l’intérieur.
J’aime en particulier cette scène où mon personnage suit l’action à travers une fenêtre dépolie, tout est là, mais il ne peut pas encore tout savoir.