présentation

"Le lecteur de roman policier est un lecteur incrédule qui lit avec méfiance, une méfiance particulière..." José Luis Borges

La nostalgie des dragons



Une momie préhistorique, oubliée dans un sous-sol d'un musée athénien disparait, de manière rocambolesque. Deux communications qui font voler en éclat un congrès scientifique international, dont l'une est interrompue par un concert de huées et l'autre annulée pour cause d'assassinat de l'intervenant. Le vieux conservateur excentrique le paléontologue Ion Dragonas et son chaperon désignée volontaire la belle commissaire Andromaque Koutroubas vont se mettre à parcourir l'Europe l'un pour laver son honneur et l'autre pour lui éviter d'y succomber. Une Europe, prise entre fanatisme irréel et rigueur scientifique, une Europe qui cache des secrets jusque dans des dessous de verre, et qui se transforme en serpent, bientôt envouté par nos deux charmeurs grecs, qui excellent au moins dans une chose, se chamailler. Au troisième jour de leur voyage, la commissaire demanda à son compagnon de route, ou plus exactement à son détenu: - Dites-moi, monsieur le professeur... Pourquoi au juste cette momie est-elle si importante ?
Plaît-il ?


Paroles d'auteur (Demosthène Kourtovik - Grèce) - Je n’aime pas caresser mes lecteurs dans le sens du poil ou les rassurer. Moi je crois que la littérature doit transformer, même les plus douloureuses expériences, en une fable charmante, complexe, actuelle, voire désagréable ou avec des vérités contradictoires, le tout à travers une histoire fascinante. Je n’aime pas les livres qui font trébucher le lecteur, le faire se sentir stupide, je fais toujours attention à ce que mon lecteur termine mon livre avec plaisir - De mon point de vue, les Balkans, y compris nous, essayent d'échapper à leurs chaînes et de s’ouvrir au monde moderne, mais ils ne peuvent pas parce que tout est enraciné dans des interprétations contradictoires de l’histoire. - J’aimerais être comme Persée, certaines vérités sont tellement horribles que l’on ne peut les voir avec ses yeux, nous avons peut-être besoin d’un miroir qui rend tolérable ce qui est terrible mais permet quand même de le voir. - Ce qui me fait lever le matin c’est de penser que d’autres se lèvent tôt. - J’aime les quartiers infâmes des villes étrangères et si je devais mourir ça serait au crépuscule, assis sur la plage en regardant la mer. - 

Vous avez aimé Demosthène Kourtovik alors vous pourriez aimer  
Davidsen ou Davidsen2